Un drame d’une rare violence a secoué Sanguéra, une banlieue située au nord-ouest de Lomé dans la commune d’Agoè-Nyivé 5, vendredi 3 octobre 2025. Une mère de famille y a perdu la vie après avoir été sauvagement battue par son fils aîné.
La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre dans ce secteur habituellement calme. Les habitants, abasourdis, peinent à réaliser l’horreur qui s’est produite dans cette famille.
Selon le témoignage d’un proche, « personne ne sait ce qui a causé le problème jusqu’à ce que le fils ne lève la main sur sa propre mère pour l’assommer aussi facilement ».
Alertée, la police s’est aussitôt rendue sur place. Le suspect a été interpellé, tandis que des témoins et des membres de la famille ont été entendus pour les besoins de l’enquête.
Selon plusieurs sources proches du dossier, l’auteur présumé de cet homicide est un repris de justice, déjà connu pour des faits de violence. Le présumé assassin aurait passé dix années aux Etats Unis d’Amérique dont huit ans en prison pour des faits graves.
Les experts soulignent que les homicides familiaux peuvent être alimentés par divers facteurs : antécédents de conflits, sentiment d’abandon, rage narcissique, troubles de santé mentale ou encore incapacité à gérer ses émotions. Des réalités qui semblent s’entrelacer dans cette tragédie.
Le présumé meurtrier sera probablement mis à la disposition de la justice togolaise afin de répondre de ses actes. Pendant ce temps, sa défunte mère a été aussi conduite à Tsévié, où elle a été enterrée selon les coutumes traditionnelles africaines.








