Le Groupement des Femmes Vaillantes et Dynamiques du Grand Lomé (GFVD-GL) a organisé, le samedi 31 janvier 2026, une nouvelle séance de formation pratique dédiée à la fabrication de friandises africaines traditionnelles. L’initiative s’est tenue au palais royal de Baguida et a mobilisé de nombreuses femmes venues de plusieurs quartiers de la capitale.



La séance de formation de ce samedi s’inscrit dans la dynamique de promotion des activités génératrices de revenus portée par le GFVD-GL, qui œuvre depuis plusieurs années pour l’autonomisation économique des femmes du Grand Lomé. À travers cette session, le groupement entend valoriser les savoir-faire locaux tout en offrant aux participantes des compétences immédiatement exploitables.

Les femmes ont été initiées à la fabrication de plusieurs friandises populaires, notamment le louga, konkada, le konkada d’arachide et le coco râpé, très prisés sur les marchés locaux. Du choix des matières premières à la cuisson, en passant par les techniques de conservation et de présentation, chaque étape du processus a été expliquée et mise en pratique par la formatrice Adolé Akué-Adotévi.
Dans une ambiance conviviale et studieuse, les participantes ont suivi la formation avec enthousiasme, conscientes des opportunités économiques que représente la maîtrise de ces recettes traditionnelles. À l’issue des travaux, le GFVD-GL s’est félicité de la forte mobilisation et a réaffirmé sa volonté de multiplier ce type d’initiatives afin de renforcer l’autonomie financière des femmes à la base.
« Ce samedi , nous sommes arrivés au palais royal de Baguida pour former les femmes à la fabrication des friandises africaines notamment louga, konkada, coco rapé, konkada d’arachide. On a remarqué que les femmes étaient sorties en nombre. Elles ont bien suivi et elles ont apprécié. » a déclaré Paula Abla Tsoènamawu Mawuenyegah.
La Présidente du Groupement des Femmes Vaillantes et Dynamiques du Grand Lomé (GFVD-GL) est revenue sur les suites des précédentes formations dispensées.
« Nous avons fait nos petites enquêtes et on a remarqué qu’il y a des femmes qui sont en train de pratiquer ce que nous leur montrons et sous peu, nous allons les inviter à venir déposer les produits qu’elles sont en train de fabriquer, après avoir participé aux formations ».








