Lors d’un point de presse tenu récemment, Tom Berendsen a exprimé la position des Pays-Bas concernant le différend autour du Sahara, mettant en avant une approche pragmatique et orientée vers une solution politique durable.
Le responsable néerlandais a déclaré que son pays considère « qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réalisable » pour résoudre ce conflit de longue date. Cette position s’inscrit dans une dynamique internationale visant à encourager des compromis politiques réalistes et mutuellement acceptables.
Dans ce cadre, les Pays-Bas ont réaffirmé leur soutien à la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi qu’aux efforts de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura. L’objectif, selon M. Berendsen, est de « faciliter et mener des négociations fondées sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable ».
Le diplomate a également précisé que les Pays-Bas agiront conformément à cette position, tant sur le plan diplomatique qu’économique, dans le strict respect du droit international.
Par ailleurs, M. Berendsen a salué le rôle du Maroc sur la scène internationale, estimant que le Royaume, sous la conduite de Mohammed VI, s’affirme comme « un partenaire fiable et un acteur engagé en faveur de la paix et de la stabilité internationales ».
Il a en outre exprimé l’appréciation de son pays pour l’engagement personnel du souverain marocain en faveur de la cause palestinienne, notamment en sa qualité de Président du Comité Al-Qods.
Le représentant néerlandais a également mis en avant les progrès réalisés par le Maroc ces dernières années, tout en saluant son rôle actif dans le soutien au développement et à la stabilité dans la région du Sahel.
Cette prise de position des Pays-Bas intervient dans un contexte diplomatique marqué par une mobilisation accrue de la communauté internationale pour trouver une issue au différend du Sahara, considéré comme l’un des plus anciens conflits régionaux en Afrique.








